Comment fonctionne une assurance complémentaire ?

Lorsqu’il faut payer des frais sanitaires, l’assurance santé obligatoire est présente. Cependant, cette dernière ne couvre pas souvent toutes les dépenses. Dans ce genre de situation, l’assurance complémentaire intervient et aide les assurés à régler le reste à charge.

Qu’est-ce qu’une assurance complémentaire ?

Régler des factures médicales peut rapidement s’avérer très compliqué, surtout quand le montant à payer est élevé. Le paiement des médicaments et d’autres frais annexes peuvent rapidement faire grimper la facture.

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Pour éviter que les gens se ruinent en se soignant, l’État a mis sur pieds l’assurance maladie. De manière concrète, il s’agit d’une assurance obligatoire qui prend en charge une partie des frais médicaux.

Cela permet donc de ne payer qu’une tranche de la facture qui est souvent appelée « reste à charge ». Il faut dire que cette contribution que l’État vous laisse gérer peut également être conséquente.

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Pour régler ce problème, l’assurance complémentaire a vu le jour. Son mode de fonctionnement est très simple, elle prend en charge les frais (la totalité ou une partie) non payés par l’assurance maladie obligatoire. C’est pour cette raison que cette « mutuelle » est qualifiée d’assurance complémentaire.  Elle vient « compléter » l’assurance maladie obligatoire.

Dans certains cas de figure, cette « mutuelle » devient très intéressante. En effet, il faut savoir que certains frais médicaux ne sont du tout pas remboursés par l’assurance santé. Face à ce genre de dépenses, disposer d’une assurance complémentaire peut s’avérer salvateur.

Comment se faire rembourser grâce à une assurance complémentaire ?

La complémentaire santé permet de vous assister lors des dépenses sanitaires. Cette « mutuelle santé » est utile pour se faire rembourser les frais qui ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale à travers l’assurance santé obligatoire.

Rappelons que les remboursements octroyés par l’assurance complémentaire sont clairement définis dans le contrat. En effet, il existe certaines mutuelles qui proposent du 100 %, 150 % ou même plus.

Lorsque le pourcentage dépasse 100 %, cela permet de couvrir certains frais. Ceci à cause du simple fait que certains médecins pratiquent le dépassement d’honoraires.

Dans ces cas de figure, l’assurance complémentaire payera le surplus de frais facturé par les professionnels de santé.

Lorsque vous avez une facture à payer, il faudra vous munir de votre carte vitale et de votre carte tiers payant. Dans certaines circonstances, vous n’aurez rien à payer. Cela dépend bien évidemment du montant total à régler et de la nature des soins pratiqués.

Dans d’autres situations, vous serez contraint de payer de votre poche. Néanmoins, la compagnie d’assurance vous fera un remboursement. Vous devez recevoir votre paiement sous forme de chèque dans un délai de 48 heures.

L’assurance complémentaire est rudement utile dans de nombreux cas de figure. Pourtant sa souscription n’est pas obligatoire.

Pourquoi la souscription à une assurance complémentaire n’est pas une obligation ?

Aucune loi ne vous force à souscrire à une mutuelle santé complémentaire. Néanmoins, il faut dire qu’opter pour cette assurance offre de nombreux avantages.

L’État n’oblige pas la population à avoir une assurance santé complémentaire, car il existe déjà une obligatoire. En effet, il est impossible de ne pas avoir l’assurance maladie. Cette mutuelle est d’ailleurs très bénéfique aux Français.

Il faut rappeler que l’État oblige les employeurs à souscrire à une assurance santé complémentaire à leurs employés. Il s’agit d’une mutuelle collective pour l’ensemble du personnel.

Cette assurance complémentaire est donc obligatoire pour toutes les personnes salariées. Cette mutuelle doit être prise en charge par votre employeur. Ce qui est intéressant, c’est que votre famille peut profiter de cette assurance complémentaire.

Vos enfants, votre conjoint peuvent donc être des « ayants droit » dans le contrat. Ils pourront donc bénéficier des mêmes conditions de remboursement que vous.

En ce qui concerne les enfants, la limite d’âge peut varier d’un contrat à un autre. Chez certains assureurs, dès que les rejetons ont atteint la majorité, ils ne sont plus pris en compte. Dans d’autres contrats, les enfants peuvent jouir de la mutuelle jusqu’à 26 ans, tant qu’ils ne travaillent pas.

Il est important de rappeler que vous pouvez souscrire à une assurance complémentaire, même si vous n’êtes pas salarié.